Poème à l’encre: morsure

une épaule nue

sur laquelle perlent

des gouttes cerises

le sang cru

sur une épaule blessée

la haine d’un amour froissé

 

une épaule crue

sur laquelle grêlent

des lèvres miels irrisent

la morsure nue

sur une épaule coupable

la perte d’un amour abominable

 

une épaule si douce

sur laquelle glissent

des larmes de sang

creusant

le regard abattu

sur une épaule perdue

 

sa compagne caresse

encore en toute détresse

encore une fois

une trace de moi

avant une vie sans toi …

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